Violences : la CFTC DGFIP dit STOP

Jets de projectiles, tirs de mortier, guet-apens, agents blessés : ces images sont devenues trop fréquentes. Ces actions d’une extrême violence se sont greffées aux dernières mobilisations légitimes, dans les cortèges de manifestations desquelles des casseurs se sont glissés. Pour la CFTC DGFiP, la position est claire : la violence n’est jamais un mode d’expression légitime.

Nous le disons avec d’autant plus de netteté que nous défendons le droit de manifester et de s’exprimer. Ce droit est un pilier de la démocratie. Ceux qui le détournent pour casser et agresser en sont les premiers fossoyeurs. Ils salissent les revendications des salariés, des agents , des lycéens et de tous ceux qui les expriment en défilant pacifiquement.

Les policiers, les gendarmes, les sapeurs pompiers qui interviennent dans des conditions difficiles, souvent à la limite de leurs moyens, et parfois au péril de leur vie sont des fonctionnaires de la république. Ils font respecter la loi pour tous, y compris pour ceux qui les critiquent.

Cette question nous concerne directement. Aux guichets, dans les services d’accueil, lors des contrôles ou des opérations de recouvrement, les agents des Finances publiques font face à des incivilités, des insultes, des menaces, parfois des agressions, parfois des drames plus grands encore. Le mécanisme est le même : s’en prendre à la personne parce qu’elle incarne l’État. La CFTC DGFiP l’a toujours dit : un agent agressé dans l’exercice de ses fonctions doit être soutenu, accompagné et protégé par son administration, sans délai et sans minimisation.

À ce titre, tous ces fonctionnaires en première ligne des violences ont droit à notre respect, à une protection effective et à des conditions d’exercice de leur métier dignes. La CFTC DGFiP leur exprime son soutien, ainsi qu’à leurs familles et à leurs collègues blessés.

La CFTC DGFiP continuera à :

  • condamner toute violence contre les personnes investies d’une mission de service public ;
  • défendre le droit de chacun à manifester pacifiquement ;
  • soutenir les agents victimes d’agressions dans leurs démarches, y compris la protection fonctionnelle ;
  • porter auprès de l’administration l’exigence de moyens et de protection pour tous les agents publics.

Parce qu’on ne construit rien dans la violence, la CFTC DGFiP fait le choix du dialogue, du respect et de la solidarité.