Le dialogue social n’est pas un exercice facile.
Il exige deux principes :
- il faut être au moins deux,
- il faut souhaiter pratiquer le dialogue.
Parfois, souvent, ou même trop souvent à la DGFIP, nous avons l’impression de ne pas être écoutés ou entendus.
Mais pour cela il faut avoir participé au dialogue.
C’est la conception de la CFTC DGFIP qui privilégie le fait de siéger dans les instances où elle a des représentants du personnel.
Car il s’agit bien de cela, être élu représentant dans une instance DGFIP, au niveau national comme au niveau local, c’est avant tout siéger pour défendre les agents de la DGFIP, quitte à essuyer des échecs et des frustrations.
Se présenter lors des élections professionnelles pour gagner des sièges n’est pas une fin en soi.
Si la CFTC présente des listes de candidats lors des élections professionnelles et qu’elle gagne des sièges dans les instances de dialogue social c’est pour assumer son engagement de représenter le collectif professionnel en portant la voix des agents de la DGFIP au bon niveau.
La CFTC revendique la notion de partenaire social sans que cela implique compromission ou co-gestion.
Respecter les électeurs c’est en premier lieu leur rendre compte du mandat confié.
Pour respecter cet engagement il faut participer aux instances du dialogue social sans pour autant s’interdire au gré des circonstances de s’adresser à d’autres interlocuteurs.
C’est ça l’identité de la CFTC à la DGFIP.